Le Vélo à Assistance Électrique (VAE)

Cette page à pour but de vos guider dans le choix de votre futur vélo électrique, elle est en cours de finalisation…

Sur des routes ou des chemins, le vélo à assistance électrique est conçu pour des balades au quotidien ou pour se rendre sur son lieu de travail. Économique, écologique et confortable, le vélo électrique a tout pour plaire.

Contrairement à une moto ou un scooter, cet équipement vous permet de vous déplacer plus rapidement tout en faisant de belles économies. Peu d’entretien, aucun carburant à mettre, vous n’avez qu’à brancher la batterie de votre vae pour la recharger.

Ils ont été conçus dans le but de limiter les déplacements en voiture, moto ou scooter et ainsi avoir un geste supplémentaire pour l’environnement.

Le vélo à assistance électrique est un engin dérivé de la bicyclette. Il possède généralement une batterie rechargeable et un moteur électrique. Avec ses deux roues, le vélo à assistance électrique doit être pédalé pour démarrer. Il diffère par conséquent des trottinettes électriques et des cyclomoteurs ordinaires. Allons à la découverte de cet engin !

Pourquoi acheter un vélo électrique ?

Certaines personnes ne trouvent pas judicieux de s’acheter un vélo à assistance électrique. Cependant, en posséder un permet de profiter de plusieurs avantages.

Profiter de la vitesse

Pour mieux comprendre cet avantage, une petite comparaison entre le vélo classique et le vélo à assistance électrique s’impose. Ainsi, le cycliste qui utilise un vélo classique sur une distance de 3 kilomètres par heure, arrive à destination après 12 minutes, pour une vitesse de 15 kilomètres par heure. Lorsqu’il doit parcourir une distance de 10 kilomètres, il aura besoin de 40 minutes pour la même vitesse.

Par contre, celui qui préfère utiliser un vélo à assistance électrique arrive plus rapidement à destination. La vitesse moyenne de cet engin étant de 22 kilomètres par heure, 3 kilomètres ne lui prendront que 8 petites minutes. Pour une distance de 10 kilomètres, seulement 27 minutes lui suffiront.

Rouler plus facilement sur les dénivelés et sur les pentes

Pour se déplacer, certaines personnes doivent passer dans des rues, et les montées sont souvent nombreuses. Ce qui rend les trajets un peu compliqués. Avec un vélo à assistance électrique, la tâche est rendue plus facile. En effet, avec un engin de ce type, il est possible de grimper sans efforts une inclinaison de 10 %.

Mieux se sentir si l’on est une personne âgée

L’âge ne dispense pas du sport. Ainsi, pour toutes les personnes âgées qui veulent conserver leur bonne santé, le vélo à assistance électrique est un partenaire privilégié. Il ne leur demandera presque aucun effort. En effet, les seniors qui s’en servent n’ont pas besoin de le pédaler sur tout le trajet et ils sont capables de dévaler les pentes en un laps de temps.

Demeurer en bonne santé

La plupart des personnes qui utilisent un vélo classique le font entre autres pour éviter l’obésité. Cependant, tout le monde ne possède pas assez de force dans les bras et dans les jambes. Même si le vélo électrique ne demande pas trop d’efforts, il permet néanmoins de perdre quelques calories. Ce qui aide à éloigner des problèmes cardio-vasculaires et des conséquences du tabagisme.

Y a-t-il des points négatifs ?

Inévitablement, l’on ne saurait évoquer les avantages du vélo électrique sans aborder ses inconvénients. Ils existent, quand bien même ils ne sont pas nombreux.

L’un des principaux inconvénients de ce moyen de transport réside dans la fréquence de recharge de sa batterie. Celle-ci est nécessaire chaque fois que le cycliste parcourt une distance comprise entre 30 et 70 kilomètres. Ce qui peut devenir une incommodité pour de nombreuses personnes. Ensuite, les vélos à assistance électrique ne manquent pas d’être souvent la cible des voleurs. Les conducteurs doivent donc penser à des matériels antivols pour les sécuriser. Ils doivent aussi toujours retirer la batterie lorsque l’engin est garé à l’extérieur.

Par ailleurs, cet engin est très lourd. S’il ne pose aucun problème à la conduite étant donné qu’il est équipé d’un moteur, il devient plus difficile à transporter s’il doit être emporté pour un voyage ou rangé.

Combien coûte un vélo électrique ?

Comme vous le savez peut-être déjà, les vélos à assistance électrique sont plus chers que les modèles classiques. On ne les retrouve pas sur le marché à moins de 500 € pour un engin neuf. Certains modèles vont même jusqu’à 3 000, voire 6 000 €. Toutefois, le prix moyen d’un vélo électrique se situe entre 1 500 et 2 000 €. Dans cet intervalle de prix, vous pourrez vous acquérir un modèle neuf et bien résistant.

Toutefois, des aides financières peuvent aussi être obtenues au niveau local afin de faire baisser le coût à l’achat de l’engin. Il existait une subvention nationale, mais il n’est plus possible de l’obtenir aujourd’hui. Cependant, au niveau local, les dispositifs sont toujours disponibles. Il vous suffira de vous rapprocher des autorités locales pour en savoir un peu plus.

Si par contre vous ne désirez pas un vélo électrique neuf ou que vous ne voulez pas bénéficier de subventions, vous pourrez toujours opter pour un vélo électrique d’occasion. Faites tout de même attention à l’état de la batterie.

La location d’un vélo électrique est-elle possible ?

Il est possible de procéder à la location de vélos électriques, et ce, même pour une longue durée. Vous pourrez trouver cette offre dans une franchise de centre auto ou dans des magasins spécialisés. Cette location est sujette à certaines conditions. Par ailleurs, deux types de tarifs sont appliqués, à savoir le tarif professionnel et le tarif pour particuliers. Par mois, la location vous coûtera entre 150 et 180 € selon la structure vers laquelle vous vous dirigerez.

Le kit d’électrification

La question du kit d’électrification ne cesse de revenir chaque fois que l’on doit aborder celle de l’assistance électrique. D’aucuns pensent qu’il faut juste acheter un vélo électrique, tandis que d’autres ne voient rien de mal à l’assistance du vélo classique. Le choix revient à chaque utilisateur, mais la loi veut que le kit acheté soit obligatoirement conforme aux normes édictées en la matière. Les kits d’électrification disponibles sont :

  • le kit ultra-simplifié,
  • le kit avec moteur à la roue,
  • le kit avec un moteur au niveau du pédalier.

Par ailleurs, il faut préciser que l’installation d’un kit d’électrification coûte moins cher que l’achat même du vélo électrique. Il faudra tout de même veiller à ce que le matériel acquis soit conforme aux normes. En effet, certains se révèlent à la fois illégaux et dangereux pour le conducteur. Vous devez par exemple savoir qu’il n’est pas recommandé de débrider son vélo électrique pour rouler à plus de 25 kilomètres par heure.

Les différentes gammes de vélos électriques

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la famille des vélos à assistance électrique est très grande. On y retrouve plusieurs catégories de vélos électriques. Cette large gamme d’engins facilite le choix des cyclistes. Ils peuvent ainsi jeter leur dévolu sur un type de vélo électrique ou un autre, et ce, en toute connaissance de cause. On distingue ainsi :

  • les vélos électriques tout-terrain ou VTT,
  • les VTC, beaucoup plus légers que les vélos électriques tout-terrain,
  • les vélos électriques de ville,
  • les vélos électriques de course,
  • les vélos électriques compacts,
  • les vélos électriques pliants.

Par ailleurs, les utilisateurs du vélo électrique ont la possibilité de l’adapter à leurs besoins. Ils peuvent donc créer des emplacements ou des mécanismes pour ajouter un panier, une gourde ou même un siège enfant.

Les principales marques

Sur le marché, il est facile d’avoir l’embarras du choix face à la diversité des marques de vélos électriques qui existent. Elles sont nombreuses et leurs produits sont aussi intéressants les uns que les autres. La marque Winora par exemple, fait partie des premières à avoir proposé des vélos à assistance électrique au public. Elle a vu le jour en 1921 et est d’origine allemande.

Après Winora, on peut mentionner Kalkhoff et Gazelle. La première est née en 1919 et la seconde a actuellement plus de 120 ans. Yamaha et Bosch qui sont des marques réputées dans de nombreux domaines sont aussi des références en ce qui concerne la commercialisation des vélos électriques. Ne manquons pas de citer Lapierre, Moustache, Matra, Gitane, Nakamura, Peugeot, O2Feel et Eveo, qui sont toutes des marques françaises qui excellent dans le milieu.

Où acheter un vélo électrique ?

Un vélo à assistance électrique peut s’acheter à plusieurs endroits.

L’achat sur Internet

L’achat sur Internet est déconseillé. En effet, il vaut mieux enfourcher un vélo électrique et l’essayer avant de le ramener chez soi. C’est cet essayage qui vous permet de constater si le vélo vous convient réellement. Vous pourrez ainsi vérifier si vos pieds touchent le sol lorsque vous le montez ou s’il démarre normalement. Toutefois, vous pourrez trouver plus facilement des pièces de rechange à acheter sur la toile.

L’achat chez une chaîne spécialisée ou au niveau d’une grande surface de sport

Il est plus prudent d’acquérir son vélo électrique auprès d’une chaîne spécialisée ou au niveau d’une grande surface de sport. Préférez-les très proches de votre résidence, ou du moins, du lieu où vous utiliserez le plus l’engin. Ce rapprochement vous facilite les déplacements pour les entretiens, le dépannage et les visites de révision. Vous pouvez aussi opter pour l’achat dans un magasin indépendant. Toutefois, sachez que très souvent les engins qui sont proposés par les boutiques de ce type, ne bénéficient d’aucun suivi, une fois qu’ils sont achetés.

L’achat chez un vélociste

Vous n’aurez aucun souci à vous faire si vous achetez votre vélo électrique chez un vélociste. Cependant, il n’y a que les vélocistes professionnels qui sont des revendeurs agréés. Les autres sont des amateurs qui ne s’y connaissent pas vraiment.

Bien essayer un vélo électrique

L’essayage est une étape incontournable si vous désirez repartir avec un vélo électrique de qualité. La plupart des magasins vous le proposeront, à condition de laisser une pièce d’identité ou une caution au niveau de l’accueil. Lors de l’essayage :

  • testez les niveaux d’assistance,
  • roulez sans les niveaux d’assistance,
  • vérifiez votre position sur le vélo,
  • passez les vitesses,
  • écoutez le bruit que fait le moteur.

N’oubliez pas non plus de faire plusieurs allers-retours et de démarrer en virage serré. Sortez aussi la batterie, et replacez-la pour jauger sa facilité de manipulation. Arpentez enfin des pistes raides pour constater si l’assistance du vélo tient bon.

Les critères pour bien choisir son vélo électrique

Vous devez vous baser sur certains critères indispensables si vous ne souhaitez pas regretter l’achat de votre engin.

La batterie

La batterie peut-être comparé à un réservoir d’énergie : plus la capacité de la batterie est grande, plus l’engin dispose d’une grande autonomie. Cette quantité d’énergie est exprimé en Wh (Watt Heures) . pour les plus techniques, elle est le produit de son voltage multiplié par sa capacité en Ah.

Exemple : 36 Volts x 15 Ah = 540 Wh

On trouve des batteries de 300, 400, 500 Wh sur le marché des VAE. Dans les années futurs, nous pourrons trouver des batteries à près de 1000 Wh en conservant les mêmes dimensions, progrès de la technologie oblige !

Plus la batterie est grande, plus elle prend de place et donc plus elle pèse lourd, mais rapporté au poids total du vélo ce n’est pas le critère le plus important.

Durée de vie d’une batterie

Les batterie des vélos électriques utilisent la technologie Lithium-ion ou « Li-ion », la même que vos ordinateurs ou téléphone portables. L’autonomie est donc similaire, on parle en cycle de charge, et il est d’environ 1000 cycles. De quoi tenir 4 ou 5 ans en utilisation intensive quotidienne à près de 10 ans en utilisation loisir (ou 30 000 km environ).

L’autonomie d’une batterie

La batterie de votre vélo électrique réagit comme celle votre téléphone portable. Si vous sollicitez la puissance maximale d’assistance dans un terrain rocaillaux de montagne, elle se videra plus vite que un faux plat descendant en raz-de-campagne.

Si nous devions lister l’ensemble des critères qui peuvent influer sur l’autonomie d’une batterie d’un VAE :

  • Le profil du trajet (plat, relief modéré, fort relief)
  • Le type de parcours : des nombreux arrêts/redémarrage qui sont énergivores, des cols de montagne, des dénivelé important
  • Le type et le poids du vélo : l’aérodynamisme du vélo ainsi que son poids (et votre poids) influe sur la batterie
  • Le gonflage des pneus : utiliser un vélo électrique avec des pneus sous-gonflés peut représenter une perte d’autonomie (en km) de 30%.
  • Le climat et les conditions extérieures : avec le froid une batterie perd naturellement en autonomie. La température optimale étant entre 15 et 25°C.

L’emplacement de la batterie

La position de la batterie est un critère important pour gérer la répartition des masses. Préférez les batteries positionnés  sur le cadre (derrière le tube vertical ou sur le tube horizontal) ou intégré dans le tube diagonal. Les batteries avec la batterie inclus dans le porte bagage rendent le vélo moins agile pour se faufiler facilement.

Le moteur

Le moteur d’un vélo électrique répondà 3 caractéristiques selon la directive européenne 92/61/EEC : sa puissance ne doit pas dépasser les 250 Watts, l’assistance électrique n’est activée que par l’action de pédalage et ne fonctionne plus au-delà de 25 km/h.

Il peut être installé à l’arrière ou à l’avant du vélo (moteur moyeu) ou dans le pédalier (moteur pédalier). Dans ce dernier cas, il offre une assistance « proportionnelle ». Cependant, il a plus de chances de régulièrement avoir des pannes. Quant aux moteurs installés à l’arrière du vélo, ils offrent une assistance dite « tout-ou-rien », mais se déchargent plus rapidement.

Le moteur moyeu

Ce sont des moteurs qui correspondent à des vélos électriques d’entrée de gamme. Disposés au niveau de la roue avant ou de la roue arrière, ces moteurs permettent de découvrir les avantages et les bienfaits d’une assistance électrique au pédalage, en particulier en ville. Idéal pour des courts trajets sur des environnements plutôt plat.

Ces types de moteurs proposent souvent un fonctionnement simple et bi-mode de type marche/arrêt. L’inconvénient majeur et la maintenance qui implique souvent de changer de roue.

Le moteur pédalier

A l’usage, le moteur pédalier est le plus pratique et le plus efficace, mais aussi plus cher qu’un moteur moyeu. Plus proche des composants de la transmission d’une voiture, le moteur est intégré au niveau du pédalier pour bien équilibrer les charges sur le vélo.

Pour les modèles les plus perfectionnés, des capteurs de vitesse, de cadence et de puissance sont intégrés au système électrique afin d’adapter au mieux l’assistance selon les conditions du terrain et la manière de pédale afin de garantir un comportement fluide dans l’usage.

Tous les vélos à usage sportif bénéficie de ce genre de moteur car ils sont les seuls à offrir une aussi bonne stabilité ainsi qu’une bonne motricité et un excellent rendement.

L’assistance électrique

Le mode d’assistance peut être directe ou proportionnelle selon les vélos.

L’assistance électrique directe

L’assistance électrique directe dispose d’un capteur de pédalage magnétique. Ce type de capteur a permet de gérer l’assistance avec une puissance continue tant que les aimants fixés sur le pédalier passent devant les capateur fixés sur le cadre, bref tant que vous pédalez !

Il permet de bénéficier de l’assistance rapidement (après ¼ ou ½ tour de pédale)

Cette assistance directe a le bénéfice d’être extrêmement régulière et confortable, sans à-coups mais peu réactive.

L’assistance électrique proportionnelle

L’assistance électrique proportionnelle dispose d’un capteur de couple. Ce type de capteur a pour effet de gérer le démarrage de l’assistance par une simple pression sur la pédale.

Avec ce type d’assistance, le démarrage est instantané. Pour faire varier l’intensité de l’assistance, il suffit d’excercer une pression plus ou moins forte sur la pédale afin d’avoir un contrôle total sur le rendement moteur.

Ce type d’assistance se couple bien évidemment des éventuels modes d’assistance pré-programmé que proposent une  grande majorité des vélos pour gérer la puissance délivré par le moteur.

Cette assistance progressive a le bénéfice d’être extrêmement réactive, permettant de s’adapter immédiatement au relief en cours. Les dernières générations de VAE permettent de ne plus ressentir d’éventuels à-coups dans l’assistance.

La gestion de la puissance de l’assistance

Sur une grande majorité de vélos électriques, il existe plusieurs niveaux d’assistance, bien souvent le nombre de niveaux d’assistance est en moyenne de 3 :

  • Mode économique : assistance minimale qui offre environ 50% de force en plus de votre pédalage.
  • Mode intermédiaire : assistance moyenne qui offre environ 100% de force en plus de votre pédalage
  • Mode élevé / turbo : assistance puissante qui offre environ 200% de force en plus de votre pédalage

Il va de soit que plus le niveau de l’assistance est important plus cela influe sur la puissance d’aide et donc sur l’autonomie de la batterie.

L’autonomie

L’autonomie est un critère important pour bien choisir un vélo éléctrique, il vous faudra choisir votre vélo (et donc la batterie) en fonctoin de 4 critères

  1. Sa capacité : Avec une batterie de 500 wh vous pourrez bénéficier d’une autonomie d’environ 80km. Avec 400 wh cela sera environ 60 kms alors que pour 300 wh, vous pourrez effectuer environ 40 kms. Bien sur tout dependra aussi de votre utilisation. Si vous ne connaissez pas les watt-heures, cela se calcule en multipliant le nombre de Volts par le nombre d’Ampères.
  2. Le mode d’assistance choisi : C’est très simple mais plus vous utiliserez le mode d’assistance le plus élevée (mode turbo), plus cela videra rapidement la batterie…
  3. Le type de parcours : Plus le parcours que vous ferez aurez des dénivelés, plus vous aurez besoin de l’assistance électrique et donc plus l’autonomie de votre batterie baissera rapidement. En millieu urbain, le fait de s’arreter très souvent utilise aussi plus de batterie
  4. Le type de revêtement : Roulez sur un bitume tout neuf  n’est pas la même chose que sur un chemin, ce point aura une incidence sur la consommation de la batterie.
  5. Le poids roulant : La encore, c’est assez évident, mais pluss vos êtes lourd, plus l’autonomie de la batterie en sera réduite. Quand on dit lourd on parle aussi de vos bagages ou de votre enfant 🙂

Les freins

Le freinage est un critère essentiel à prendre en compte lors du choix de votre vélo électrique. Plusieurs types de freins équipent les VAE, voici ce que vous devez savoir :

Les freins à disques

Pas besoin de vous faire attendre, les freins à disques sont les plus efficaces et les plus polyvalent : quelque soit les conditions météo ou de l’environnement (pluie, boue ou toutes cautres onditions humides) : cela fraine fort et bien !

Mais attention, préférez les freins à disques hydrauliques car vous aurez les mêmes performances que des v brake si vous optez pour des freins à disques mécaniques.

Les freins à disques sont les très fiable, la marque Shimano est très reputé dans ce domaine.

L’entretien est peu couteux avec un grand choix de pièces détachées.

L’avantage essentiel est que le système de freinage avec des freins à disques s’usent moins vite que les freins à patins.

Les freins à patins

Les freins à patins peuvent être de 2 types :

  • Mécaniques, que l’on apelle aussi « V-Brake ». C’est très léger, peu couteux et assez performant. Attention aux conditions climatiques car ils utilisent la jante pour le freinage, ce qui le rend moins performant humide. Les v-brake ont tendance à user la jante si les patins sont sont trop usés.
  • Hydrauliques. Sur ce système, les étriers sont fixes, seuls les patins bougent. Une durite principale part du levier de frein spécifique jusqu’à des pistons situés derrière les patins. Quand on actionne le levier, on augmente la pression de l’huile. Les pistons, reliés entre eux par une petite durite secondaire, poussent alors simultanément les patins contre la jante dans un mouvement rectiligne. Ce sont des V-brake amélioré qui offent un plus grand confort d’utilisation et assure une meilleure stabilité du vélo.

Le dérailleur

Le dérailleur facilite les changements de vitesse. Il peut être cause d’accidents de route lorsqu’il n’est pas convenablement utilisé. Pour régler ce problème, certains constructeurs ont opté pour un variateur de vitesse sur leurs modèles de vélos électriques.

Le cadre du vélo

Le cadre d’un vélo électrique doit toujours être adapté à la taille de son conducteur.  Vous pourrez toujours choisir la hauteur de votre vélo selon votre taille.

Le cadre est l’élement central qui relie l’ensemble des autres pièces, le matériau utilisé est donc primodiale :

  • Aluminium 6061 : légèreté, robustesse et confort. Cette série d’aluminium est connue pour être utilisée sur les cadres de vélos sportifs, sur lesquelles on va rechercher une bonne réactivité de la part de l’ensemble.
  • Aluminium 7005 : robustesse et facilité d’assemblage. Cette série de tubes est la plus répandue au monde. Son coût est inférieur à la série 6061, pour une solidité équivalente. La légèreté et le comportement en moins.

Le poids

Si vous pensez ne pas avoir la force nécessaire pour garer un vélo électrique, préférez-le pliant ou compact. Retenez qu’aucun vélo à assistance électrique classique n’a un poids inférieur à 24 kilogrammes.

La console

La console est aussi appelée afficheur. C’est elle qui affiche les informations relatives à la vitesse, au niveau de charge ou encore au niveau d’assistance. Préférez-la amovible, afin qu’elle ne se détériore pas rapidement.

Le siège enfant

Préférez un cadre vélo à col-de-cygne, si vous comptez installer un siège enfant sur l’engin. Les cadres ouverts sont également recommandés. Oubliez les vélos électriques dotés de barres parce qu’ils pourraient blesser l’enfant. Par ailleurs, le casque est obligatoire si ce dernier n’a pas encore 12 ans.

La réglementation

À propos des vélos à assistance électrique, le Code de la route autorise les usagers à emprunter toutes les pistes cyclables. Ils peuvent aussi ne pas porter un casque, même s’il est toujours plus prudent de se munir d’un tel équipement. Toutefois, ils sont dans l’obligation de se munir d’un vélo électrique qui s’éteint lorsqu’il atteint 25 kilomètres par heure. Par ailleurs, pour ce genre d’engin, l’immatriculation n’est pas obligatoire, encore moins l’assurance. Lorsqu’il s’agit d’un speed bike, le conducteur doit tout de même s’en tenir aux mêmes règles appliquées aux deux-roues motorisés.